- Home
- Jobs
- Tous nos postes à pourvoir
- Doctorant à l’ILL : Diffraction neutronique in situ pour acier vert et oxydes metalliques (F/H)
Titre de thèse : Doctorant (f/h) à l'ILL étudiant la diffraction neutronique in situ pour l'acier vert et les oxydes métalliques fonctionnels
Contexte:
Vous rejoindrez le groupe diffraction à l'ILL, à Grenoble, et travaillerez sur les diffractomètres à poudre D1B et D20. Ces instruments sont spécialisés dans les études in situ résolues dans le temps sur les solides, leurs transitions de phase et leurs réactions chimiques. Vous développerez des cellules à flux gazeux pour l'étude des réactions solide-gaz par diffraction neutronique in situ et les mettrez en œuvre sur les instruments D1B et D20. Des mesures complémentaires de diffraction de poudres in situ com des poudres aux rayons X seront réalisées à l'université de Leipzig, en Allemagne.
L'objectif du projet de doctorat est de comprendre les mécanismes de réaction des oxydes métalliques avec l'hydrogène au niveau atomique. En utilisant des techniques in situ l’étude approfondira les connaissances sur des processus industriels (fusion des minerais) et permettra d'élaborer des stratégies de synthèse pour les oxydes de métaux de transition réduits. Les composés cibles comprennent les oxydes de chrome, de fer, de tungstène et les systèmes électroniques fortement corrélés dans SrFeO3−𝛿, LaNiO3 et SrRuO3. La diffraction neutronique in situ permettra d'extraire des détails structurels, notamment les défauts d'oxygène et la teneur en hydrogène pour toutes les phases, y compris pour les phases intermédiaires. Cela permettra d'améliorer à la fois les processus industriels (par exemple, l'acier vert) et les synthèses chimiques en laboratoire pour les matériaux fonctionnels.
Pour plus d’informations, veuillez contacter Dr. Thomas Hansen (tel.: +33 (0)4 76 20 70 44, email: hansen@ill.fr), Dr. Ove Korjus (+33 (0) 4 57 42 81 56, email: korjus@ill.fr) ou le Prof. Dr. Holger Kohlmann (+49 (0)341 97 36201), email: holger.kohlmann@uni-leipzig.de]
• Une expérience en synthèse des solides, en cristallographie et en méthodes de diffraction est essentielle ; des connaissances en programmation informatique seraient un atout.
• Des compétences manuelles et une grande rigueur sont essentielles dans cet environnement de travail.
• Un diplôme permettant l’inscription en doctorat (tel qu’un MSc, un Master 2 Recherche ou équivalent) en chimie, en physique, sciences des matériaux ou nanotechnologie, etc.
Les candidats doivent satisfaire aux conditions d'admission et d’inscription en doctorat.
• Maîtrise de l’anglais (une preuve d’un niveau B2 (intermédiaire supérieur) doit être incluse dans la candidature. Les candidats originaires de pays anglophones peuvent postuler sans fournir de justification de niveau. Un diplôme officiel suivi en anglais sera également accepté comme preuve). Si le candidat ne peut pas fournir de preuve, un test d’anglais (gratuit) sera demandé.
• Conformité à la règle de mobilité Marie Skłodowska-Curie : les candidats ne doivent pas avoir résidé ou exercé leur activité principale (travail, études, etc.) dans le pays de l’institut d’accueil pendant plus de douze mois au cours des trois années précédant la date limite de candidature
• Tous les chercheurs recrutés doivent être doctorants, c’est-à-dire ne pas déjà préparer ou posséder un doctorat à la date du recrutement, et doivent déjà être titulaires d’un master à la date limite du dépôt de candidature.
Le/La candidat(e) retenu(e) sera inscrit(e) à l'école doctorale de l'université de Leipzig (Allemagne) et travaillera à temps plein à l'ILL (Grenoble, France), à l'exception d'une période de 2 à 4 mois consacrée à des travaux préparatoires à l'université de Leipzig (Allemagne). En outre, un programme de formation pédagogique varié sera proposé aux candidats retenus tout au long du projet doctoral de trois ans.
NEXTSTEP formera 36 jeunes chercheurs à exploiter les capacités uniques et transversales des infrastructures de recherche analytique pour relever les défis liés au développement durable et à la compétitivité industrielle dans les domaines de la « Santé », « Numérique, industrie et espace », « Climat, énergie et mobilité » et « Alimentation, bioéconomie, ressources naturelles, agriculture et environnement », qui sont au cœur du programme Horizon Europe.
Instituts d'accueil : ESRF et ILL (France), FZJ (Allemagne), AREA (Italie), NTNU (Norvège).